09/10/17 - Ah les femmes ...


Dans l'épisode 10 de la saison 1 de Xéna, le ton de l'actrice à changé. Elle est plus parlante, moins "réaliste", elle est plus Hollywood en fait.

Dans le tire j'écris : ah les femmes ! Parce que dans l'épisode, j'ai pas tout compris, mais elle réclame 10 000 dinars et une

Nouvelle paire de bottes. "On a beau être guerrière, on en est pas moins femme", comme qui dirait.

Franchement, depuis un moment je comprends plus grand chose à ce qu'ils disent. Je sais qu'il est question de loups noirs qui posent problème aux autorités militaires du lieu. On cherche à tout prix à identifier qui ils sont. On met en prison quiconque s'en réclame. Ce serait des espèce de ninja robin des bois. Une sorte de syndicat d'ouvriers mais pour les bourgeois contre les nobles.

Le gros de l'épisode se passe en prison. Xéna y est envoyé pour découvrir qui est le Loup noir. Elle a un peu un rôle de Scherlock Holmes. Il y a un personnage secondaire, un commerçant victime d'une erreur des autorités, envoyé en prison sans procès. Il reconnait les bottes et les jambes de Xéna. Étrange, non ? Elle serait pas un peu ? Comme qui dirait légère du cuissot ?

Parmis les aures personnages secondaires, on a : un chef militaire, je sais aps quel est son grade ni son pouvoir. Une petite anorexique qui se prend pour Hulk. Un mec sans charisme qu'a des cheveux longs et qui sert à rien. L'anorexique et le sans charisme se sont désignés comme étant le loup noir, donc ils on été en prison.

Pour parler des décors, c'est impressionnant le progrès fait par rapport au premier épisode. Ca ressemble de plus en plus à quelques choses. Au début on avait des costumes en drap avec des mur en carton-pâte, mais là ils commencent à mettre les moyens. Ils on sûrement dû recevoir plus de pognon.

Ca doit être intéressant de voir comment c'est foutu une série comme ça. Comment ils organisent les tâches, les responsabilités, comment ils font les plannings, comment ils arrivent à prévoir en post-prod tout ce qui va être nécessaire pour la prod.

J'ai longtemps pensé que tout était calculé quand on faisait une série, comme quand on faisait une entreprise. Mais en vrai non. On calcul presque rien. On réclame juste du pognon et on improvise tous les jours en faisant au mieux. Pratiquement tout ce qu'on fait dépend pas de nous réellement. Tout dépend : de ce qui était possible de faire avant, et de nos choix inconscients pendant.

Par exemple les gens qui me copient, ils auraient jamais réussis à faire ce qu'ils ont fait sans que je ne rende possible ces choses. Ils me doivent d'avoir bourriné le brouillard pour en extirper des possibilités. Mais ça, par-contre, ils l'admettront jamais.

Bah là, Xéna, ça peut pas exister sans ce qui précède et ça permet la création de ce qui suit. On peut pas dire que la série soit une invention totale d'esprits hors du monde qui se sont tous réunis autour d'un objet culturel sans parentés, qui serait né dans une case isolée de leur cerveau, là où rien n'existe.

Xéna, elle aime les bottes ... c'est pas une bonne idée déjà. Et elle se fait payer en dinars (la monnaie marocaine) je suis pas sûr que ça soit très valable comme choix.


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